Des oiseaux

Dans mon jardin le matin, il y a des oiseaux. Beaucoup d’oiseaux. Qui pépient et gazouillent, à en faire un concert assourdissant.

Naturellement, pour les entendre (peu difficile, à moins de mettre des boules quiès) et les voir, il faut se lever tôt. Mais je me lève tôt (puisqu’ils me réveillent), donc, cela tombe bien.

J’ai pensé un moment, naturellement organiser des mangeoires, mettre de boules de suif et graines, pour qu’ils trouvent ici de quoi se rassasier.

Problème. J’ai un chat. Ou plutôt une chatte. Un an et demi, qui, encore extrêmement juvénile, se prend pour autant pour un grand prédateur affuté, genre léopard zélé des savanes.

Ici, vous la voyez planquée, à l’affut.

Donc, je me suis dit que cela aurait un côté un peu pervers d’attirer encore plus d’oiseaux dans mon jardin, sachant que l’autre, la chatte donc, un peu ridicule, se tapit néanmoins dans son coin, prête à se jeter sur des volatiles, qui, comme ils ont des ailes justement, sans cesse lui échappent et la narguent.

Je me contente ainsi de contempler ceux qui viennent, à leur risque et pas grand péril, profiter de mon arbre, et enventuellement de quelques vers de terre dénichés lors de mes activités jardinières.

Il y a des pigeons bien sûr. De bons gros, de la campagne et pas pollués et dont les Français se feraient bien un petit rôti, si jamais on les leur livrait tout déplumés.

Des pies. Qui méritent bien leur réputation, car elles ne sont que des emmerdeuses, qui ne se gênent pas pour rapiner tout ce qu’elles peuvent rapiner, et, par derrière, abandonner leurs enfants.

Il y a des geais. Au ramage majestueux, mais qui eux non plus, ne sont pas sans arrières pensées.

Il y a de petites mésanges bleues bien sûr. Elles, on aurait bien aimé les aider à se nourir, mais compte tenu du chat qui se prend pour Tarzan, on a laissé tomber.

Et puis, il y en a d’autres, que nous n’avions jamais vu de notre vie. Des tout noir, avec un bout de queue rouge. Jusqu’à présent, on avait pensé, qu’ils n’existaient que dans la version inverse, en tant que rouge gorge.

Et bien non, et comme leur morphologie l’indique, on les nomme « rouge-queue ». Il fallait y penser !

Quel enchantement!

Que me réserve demain ?

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